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Avec son Airtel Money, on va bientôt tout payer

GANAL – Libreville, CYPRIEN BOKHANI. Un panel des parties prenantes gabonaises étaient à  N’Djamena, dont l’Arcep, les banques, les sociétés de téléphonie mobile, les établissements de micro-finance.

Sur le thème « partage d’expérience sur les meilleures pratiques, en matière de transparence et respect des droits de la clientèle, de sécurité des instruments de paiements », Mme Ludwine Oyeni-Amoni, présidente de la fédération des Associations des professionnels des Etablissement du crédit-Apec), par ailleurs directeur général de BGFI Bank Gabon, a exposé sur la relation contractuelle entre entre BGFI Bank Gabon et Airtel Money au Gabon, depuis 2012. Laquelle relation contractuelle qui met à la disposition du public, de la monnaie électronique.

Tout client Airtel money pouvant retirer de l’argent sur un terminal financier électronique de la banque. « La nouvelle réglementation vient enrichir les relations entre les prestataires, les banques, les établissements de micro-finance et les sociétés de paiements », a-t-dit. Et comme nouveauté, elle retient la possibilité offerte à tous, d’avoir un agrément technique d’émission de la monnaie électronique.

La téléphonie une banque comme les autres ?

Autrement dit, des acteurs nouveaux vont faire irruption dans le secteur. « Ce n’est plus les banques qui sont détentrices et qui sont sponsors des sociétés de téléphonie mobile, maintenant une société de téléphonie peut prétendre avoir son agrément et travailler sur le marché ». En dépit de cette ouverture, la relation avec les banques ne devrait pas fondamentalement changé, estime Pascal N’Nah Oyono, directeur de Airtel Money. « Nous voulons être la continuation de BGFI Bank Gabon auprès des clients, car il une catégorie des clients n’a pas nécessairement accès à BGFI et nous voulons être ce relais ».

Les consommateurs doivent-ils avoirs pour leur argent contenu dans les porte-monnaie électronique au regard de l’emprise qu’ils n’ont pas des nouvelles technologies ? « Oui, il y a des inquiétudes qui ne sont pas nécessairement fondées, mais logiques quand on ne comprend pas la question du mobile money ou monnaie électronique ». « La monnaie électronique est  nouvelle pour tout le monde, même pour nous qui nous nous sommes dans cette activité depuis 2012, on apprend tous les jours », a ajouté Pascal N’Nah Oyono, directeur de Airtel money Gabon

La grosse stratégie de Airtel Money

Avec 15 millions de transactions financières électroniques par mois, 700 000 utilisateurs par jour, Pascal N’Nah Oyono admet qu’il faut davantage éduquer les utilisateurs des transactions électroniques afin ces derniers « pour qu’au fur et à mesure, les clients aient moins d’inquiétudes mais plutôt le confort d’utiliser ce service là ».

De leur côté, les établissements de micro-finances du Gabon se positionnent comme des acteurs à part entière de la transformation numérique des transactions financières digitales.  « Nous entendons résoudre le problème de l’inclusion financière. Nous sommes sur la question des transactions digitales avec le Groupement interbancaire de l’Afrique centrale (Gimac). Nous pensons que d’ici janvier 2020, avec les nouveaux partenaires qui viennent de s’ajouter, les établissements les populations pourront utiliser les moyens de paiements électroniques à partir des guichets électroniques de paiement interconnectés qui seront installés », a indiqué Jean Robert directeur général de EDG Gabon, vice –président du Groupement des établissements de micro finance du Gabon.

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